{"id":198,"date":"2016-05-10T14:51:22","date_gmt":"2016-05-10T13:51:22","guid":{"rendered":"http:\/\/revueexpne.cluster003.ovh.net\/?p=198"},"modified":"2016-07-02T13:59:52","modified_gmt":"2016-07-02T12:59:52","slug":"mallet-abbaye-gellone-saint-guilhem-le-desert-depot-lapidaire-musee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/mallet-abbaye-gellone-saint-guilhem-le-desert-depot-lapidaire-musee\/%20","title":{"rendered":"L\u2019abbaye de Gellone \u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (H\u00e9rault). Du d\u00e9p\u00f4t lapidaire au mus\u00e9e de site"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"text-align: justify;\">par G\u00e9raldine Mallet<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8212; <strong>G\u00e9raldine Mallet<\/strong> est professeure d\u2019histoire de l\u2019art m\u00e9di\u00e9val \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry de Montpellier. Elle est \u00e9galement pr\u00e9sidente du comit\u00e9 scientifique du mus\u00e9e de l\u2019abbaye de Gellone\u00a0\u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert &#8212;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019abbaye b\u00e9n\u00e9dictine de Gellone a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 804 dans la vall\u00e9e du Verdus, affluent de l\u2019H\u00e9rault, par Guillaume (Guilhem en langue d\u2019Oc), cousin germain de Charlemagne<a href=\"#_edn1\" name=\"_ednref1\">[1]<\/a>. Apr\u00e8s la mort de son fondateur, en 812, consid\u00e9r\u00e9 comme un saint par la communaut\u00e9 religieuse reconnaissante, un culte s\u2019est peu \u00e0 peu d\u00e9velopp\u00e9 autour de sa d\u00e9pouille. Sans atteindre la renomm\u00e9e de Saint-Gilles-du-Gard, de Saint-Sernin de Toulouse ou d\u2019un autre de ces grands centres de p\u00e8lerinage du Moyen \u00c2ge, Gellone, devenu Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert d\u00e8s le XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, appara\u00eet toutefois dans le fameux <em>Guide du p\u00e8lerin de Saint-Jacques-de-Compostelle <\/em>r\u00e9dig\u00e9 dans les ann\u00e9es 1140<a href=\"#_edn2\" name=\"_ednref2\">[2]<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le premier monast\u00e8re, \u00e0 propos duquel on ne sait rien, a progressivement laiss\u00e9 place \u00e0 de nouvelles constructions dont certaines ont \u00e9t\u00e9 conserv\u00e9es en totalit\u00e9 ou en partie, parmi lesquelles l\u2019\u00e9glise romane du XI<sup>e <\/sup>si\u00e8cle, le clo\u00eetre \u00e9rig\u00e9 en plusieurs campagnes entre le XI<sup>e<\/sup> et le XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, la sacristie, la salle capitulaire et le r\u00e9fectoire, \u0153uvres m\u00e9di\u00e9vales pour l\u2019essentiel, bien que fort remani\u00e9es. Les vestiges m\u00e9di\u00e9vaux comptent \u00e9galement des reliefs provenant des d\u00e9cors architecturaux et du mobilier liturgique encore en situation pour un petit nombre, la majeure partie \u00e9tant d\u00e9pos\u00e9e et constituant le fonds lapidaire qui est \u00e0 l\u2019origine du mus\u00e9e de site inaugur\u00e9 en 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Malgr\u00e9 l\u2019occupation du monast\u00e8re par les Protestants en 1569, lors des Guerres de religions, celui-ci est parvenu jusqu\u2019\u00e0 la R\u00e9volution, certes mutil\u00e9, mais toujours dot\u00e9 de son \u00e9glise et de son clo\u00eetre sculpt\u00e9 \u00e0 deux niveaux de circulation. Les d\u00e9gradations ont surtout port\u00e9 atteinte aux autels, aux reliquaires et aux visages des saints sur les reliefs histori\u00e9s. En 1791, les b\u00e2timents, vendus comme biens nationaux, sont alors pass\u00e9s aux mains de particuliers qui leur ont octroy\u00e9 de nouvelles fonctions\u00a0: le r\u00e9fectoire a \u00e9t\u00e9 d\u00e9coup\u00e9 et am\u00e9nag\u00e9 en appartements\u00a0; la salle capitulaire a \u00e9t\u00e9 transform\u00e9e en atelier de tannerie\u00a0; le clo\u00eetre, \u00e9chu \u00e0 des ma\u00e7ons, servit de carri\u00e8re de pierre\u2026 Il n\u2019est pas rare, lors de travaux touchant aux maisons du village, que des \u00e9l\u00e9ments taill\u00e9s ou sculpt\u00e9s, provenant du monast\u00e8re, soient mis au jour. L\u2019\u00e9glise a \u00e9t\u00e9, quant \u00e0 elle, pr\u00e9serv\u00e9e, en restant un lieu de culte, mais paroissial.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s les premi\u00e8res d\u00e9cennies du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, avec le d\u00e9veloppement du go\u00fbt pour le Moyen \u00c2ge, de l\u2019int\u00e9r\u00eat pour le patrimoine de proximit\u00e9, jusqu\u2019alors m\u00e9pris\u00e9 par les acad\u00e9mismes qui ne consid\u00e9raient que l\u2019Antiquit\u00e9 grecque et romaine, plusieurs collections ont \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9es \u00e0 partir des vestiges r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s dans les anciens b\u00e2timents monastiques et dans le bourg de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les collections du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trois collections parmi d\u2019autres, plus modestes, se distinguent par la qualit\u00e9 et la quantit\u00e9 des pi\u00e8ces m\u00e9di\u00e9vales qu\u2019elles renferment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La premi\u00e8re a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9e par un petit industriel de la r\u00e9gion, Pierre-Yvon Verni\u00e8re, juge de Paix \u00e0 Aniane, village situ\u00e9 \u00e0 7 km seulement de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert. On ignore dans le d\u00e9tail le processus de constitution de cette collection, cr\u00e9\u00e9e au cours de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. \u00c9tait-ce par r\u00e9cup\u00e9ration ou par achat\u00a0? Nul ne peut le dire \u00e0 ce jour. En revanche, on sait que Verni\u00e8re \u00a0poss\u00e9dait pr\u00e8s de 150 \u00e9l\u00e9ments, qu\u2019il avait install\u00e9s dans le jardin de sa maison d\u2019Aniane. D\u2019anciennes photographies montrent des colonnes \u00e0 chapiteaux sculpt\u00e9s des XII<sup>e<\/sup>, XIII<sup>e<\/sup> et XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cles, provenant des galeries du clo\u00eetre de Gellone, ainsi que des reliefs issus de sarcophages de l\u2019Antiquit\u00e9 Tardive, probables remplois r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s par les religieux \u00e0 l\u2019\u00e9poque m\u00e9di\u00e9vale pour entreposer des reliques ou servir de socle \u00e0 des tables d\u2019autel<a href=\"#_edn3\" name=\"_ednref3\">[3]<\/a>. L\u2019h\u00e9ritier de la collection, son fils Charles, la mit en vente apr\u00e8s l\u2019avoir gard\u00e9e pendant pr\u00e8s d\u2019une quarantaine d\u2019ann\u00e9es. Ainsi, en 1906, elle fit son apparition sur le march\u00e9 de l\u2019art. Acquise peu apr\u00e8s par le sculpteur am\u00e9ricain George Grey Barnard, venu en France pour \u00e9tudier \u00e0 l\u2019\u00c9cole nationale des Beaux-arts de Paris, elle fut d\u2019abord expos\u00e9e dans le mus\u00e9e qu\u2019il am\u00e9nagea en 1914 dans son atelier new-yorkais de Fort Washington Avenue. Achet\u00e9es avec les autres collections de Barnard en 1925 par John D. Rockfeller Jr pour le Metropolitan Museum of Art, les sculptures languedociennes ont \u00e9t\u00e9 remont\u00e9es sur le site de Fort Tryon Park, au Nord de l\u2019\u00eele de Manhattan, o\u00f9 l\u2019on peut toujours les voir, depuis 1938, dans le fameux mus\u00e9e des Cloisters<a href=\"#_edn4\" name=\"_ednref4\">[4]<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La deuxi\u00e8me collection r\u00e9sulte de dons faits \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 arch\u00e9ologique de Montpellier par ses membres. Cette m\u00eame soci\u00e9t\u00e9 s\u2019est port\u00e9e acqu\u00e9reur, en 1847, de ce qui restait du clo\u00eetre monastique, afin d\u2019en arr\u00eater le d\u00e9pe\u00e7age qui avait d\u00e9j\u00e0 fait dispara\u00eetre six des huit claires-voies orn\u00e9es de reliefs pour quatre d\u2019entre elles<a href=\"#_edn5\" name=\"_ednref5\">[5]<\/a>. Le nombre de pi\u00e8ces entr\u00e9es dans le courant du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle n\u2019est gu\u00e8re important, puisque atteignant seulement la douzaine. Mais toutes sont d\u2019une grande qualit\u00e9. Parmi elles se trouvent les trois panneaux qui habillaient le pilier de l\u2019angle sud-est du clo\u00eetre, \u0153uvre remarquable du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, repr\u00e9sentant le Christ au milieu des Ap\u00f4tres<a href=\"#_edn6\" name=\"_ednref6\">[6]<\/a>. En 1997, la collection s\u2019est enrichie d\u2019une dizaine d\u2019\u00e9l\u00e9ments achet\u00e9s \u00e0 un antiquaire r\u00e9sidant \u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On doit \u00e0 un des cur\u00e9s de la paroisse l\u2019initiative de la troisi\u00e8me collection qui n\u2019a cess\u00e9 de cro\u00eetre depuis lors. Entre 1841 et 1848, l\u2019abb\u00e9 L\u00e9on Vinas, \u00e9rudit, membre de la Soci\u00e9t\u00e9 arch\u00e9ologique de Montpellier, auteur de la premi\u00e8re monographie sur Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert<a href=\"#_edn7\" name=\"_ednref7\">[7]<\/a>, s\u2019attacha \u00e0 rassembler dans la chapelle nord de l\u2019\u00e9glise chaque \u00e9l\u00e9ment sculpt\u00e9 trouv\u00e9 dans les ruines de l\u2019abbaye, cach\u00e9 dans les recoins du village, ou donn\u00e9 par des habitants. Ainsi cr\u00e9a-t-il ce qu\u2019il nommait la \u00ab\u00a0Chapelle des Antiquit\u00e9s\u00a0\u00bb, pr\u00e9serv\u00e9e de la convoitise d\u2019amateurs en tout genre par une grille en fer forg\u00e9. Les photographies anciennes montrent un entassement d\u2019\u00e9l\u00e9ments provenant de l\u2019ancien clo\u00eetre, ainsi que des monuments fun\u00e9raires et du mobilier liturgique. Les lourdes pi\u00e8ces, en calcaire et en marbre, \u00e9taient \u00ab\u00a0expos\u00e9es\u00a0\u00bb en fonction de leur taille, au gr\u00e9 de l\u2019espace disponible et au fur et \u00e0 mesure des trouvailles<a href=\"#_edn8\" name=\"_ednref8\">[8]<\/a>. L\u2019\u00e9tat se maintint ainsi jusque dans les ann\u00e9es 1970. Cet ensemble de pi\u00e8ces est \u00e0 l\u2019origine de l\u2019actuel mus\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>En attendant le mus\u00e9e\u2026<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des travaux de restaurations, entrepris autour en 1972, dans l\u2019ancien r\u00e9fectoire de la communaut\u00e9 monastique, ouvrant sur la galerie occidentale de l\u2019aire claustrale, mirent au jour, dans les murs de refend \u00e9rig\u00e9s \u00e0 la fin du XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle ou au d\u00e9but du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, une importante s\u00e9rie de sommiers et claveaux sculpt\u00e9s provenant des arcs des claires-voies romanes du clo\u00eetre. C\u2019est alors qu\u2019il fut d\u00e9cid\u00e9 d\u2019affecter le b\u00e2timent, vaste espace de plan rectangulaire, aux vestiges lapidaires devenus trop nombreux pour l\u2019absidiole nord de l\u2019\u00e9glise. L\u2019installation devait \u00eatre provisoire, en attendant la cr\u00e9ation d\u2019un v\u00e9ritable mus\u00e9e. Ainsi, c\u2019est sous l\u2019\u0153il avis\u00e9 du conservateur des Antiquit\u00e9s et Objets d\u2019Art de l\u2019H\u00e9rault, Robert Saint-Jean, qui \u00e9tait par ailleurs ma\u00eetre-assistant en histoire de l\u2019art m\u00e9di\u00e9val \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry de Montpellier, que furent plac\u00e9es les \u0153uvres par ordre chronologique, le long des murs, pos\u00e9es sur une banquette ma\u00e7onn\u00e9e ou accroch\u00e9es aux murs. Le parcours d\u00e9butait avec quelques pi\u00e8ces antiques (chapiteau corinthien, fragments de statues\u2026), suivaient des reliefs d\u2019\u00e9poque carolingienne (dalles et piliers de chancel \u00e0 d\u00e9cor d\u2019entrelacs\u2026), et se poursuivait par\u00a0tous les sommiers et claveaux r\u00e9cemment trouv\u00e9s, pos\u00e9s les uns \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des autres. Au-dessus, sur les murs, on pouvait voir des chapiteaux, des tailloirs, des reliefs fun\u00e9raires et d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments romans maintenus par des agrafes m\u00e9talliques. Tout au fond de la salle, sur une partie l\u00e9g\u00e8rement sur\u00e9lev\u00e9e, deux sarcophages pal\u00e9ochr\u00e9tiens et d\u2019imposants monuments fun\u00e9raires gothiques occupaient l\u2019espace. Au gr\u00e9 des nouvelles entr\u00e9es et des initiatives du pr\u00eatre de la paroisse, G\u00e9rard Alzieu, fort soucieux de la pr\u00e9sentation de certaines pi\u00e8ces, des nouveaut\u00e9s apparaissaient de temps \u00e0 autre\u00a0: ainsi, fit-il faire par le menuisier de la commune une s\u00e9rie de socles peints en noir sur lesquels il fit installer une s\u00e9rie de bas-reliefs. En 1999, les \u00e9chafaudages install\u00e9s au chevet de l\u2019\u00e9glise pour sa restauration ont permis d\u2019acc\u00e9der \u00e0 tout un ensemble de d\u00e9cors sculpt\u00e9s. Ce fut l\u2019occasion d\u2019en prendre les empreintes pour faire des moulages<a href=\"#_edn9\" name=\"_ednref9\">[9]<\/a> qui ont rejoint la collection d\u2019originaux. Ces nouvelles pi\u00e8ces ont alors \u00e9t\u00e9 pos\u00e9es sur des socles, en bois peints en gris, dispos\u00e9s de mani\u00e8re esth\u00e9tisante et nullement arch\u00e9ologique parmi les autres \u00e9l\u00e9ments. Les initiatives des uns et des autres, bien que toujours charg\u00e9es de bonnes intentions, ont peu \u00e0 peu perturb\u00e9 le d\u00e9roulement chronologique de l\u2019ensemble, d\u00e9routant plus d\u2019un visiteur, m\u00eame averti (Fig. 1).<\/p>\n<figure id=\"attachment_778\" aria-describedby=\"caption-attachment-778\" style=\"width: 1840px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-778 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?resize=840%2C562&#038;ssl=1\" alt=\"Fig. 1 : Vue g\u00e9n\u00e9rale du mus\u00e9e avant son remodelage en 2009 \u00a9 Daniel Kuentz\" width=\"840\" height=\"562\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?w=1840&amp;ssl=1 1840w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?resize=768%2C514&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?resize=1024%2C686&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?resize=1200%2C803&amp;ssl=1 1200w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-avant-2009.jpg?w=1680&amp;ssl=1 1680w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 85vw, (max-width: 909px) 67vw, (max-width: 1362px) 62vw, 840px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-778\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 1 : Vue g\u00e9n\u00e9rale du mus\u00e9e avant son remodelage en 2009 \u00a9 Daniel Kuentz<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme bien des fonds lapidaires, celui de Saint-Guilhem compte des fragments tr\u00e8s ab\u00eem\u00e9s, peu d\u00e9cor\u00e9s, pouvant int\u00e9resser les seuls restaurateurs ou chercheurs en qu\u00eate de d\u00e9tails pour une approche tr\u00e8s affin\u00e9e d\u2019un b\u00e2timent ou d\u2019un groupe sculpt\u00e9 disparus ou partiellement conserv\u00e9s. Toutes ces pi\u00e8ces ne pouvant \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9es au public, elles ont \u00e9t\u00e9 entrepos\u00e9es, pour ne pas dire entass\u00e9es, dans les anciennes cuisines de l\u2019abbaye.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au dernier recensement, la collection dans sa totalit\u00e9 comptait pr\u00e8s de 900 fragments. La coh\u00e9rence de cette collection vient du fait que tous les vestiges proviennent, \u00e0 quelques exceptions pr\u00e8s, de l\u2019ensemble monastique. Ils constituent, entre autres, des t\u00e9moignages sur son \u00e9volution architecturale et d\u00e9corative \u00e0 travers le temps, sur son histoire avec ses hauts et ses bas, sur ses liens avec l\u2019architecture et la sculpture m\u00e9di\u00e9vales non seulement locales mais plus largement occidentales, autant de lointains \u00e9chos des choix et des go\u00fbts des commanditaires, en l\u2019occurrence les abb\u00e9s qui ont dirig\u00e9 l\u2019abbaye depuis sa fondation jusqu\u2019\u00e0 la R\u00e9volution.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Enfin un mus\u00e9e<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors que l\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er un mus\u00e9e \u00e0 partir de ce fonds en constante \u00e9volution avait \u00e9t\u00e9 \u00e9mise d\u00e8s les ann\u00e9es 1970, \u00e0 la suite de la d\u00e9couverte des sommiers et claveaux sculpt\u00e9s provenant des galeries du clo\u00eetre, ce n\u2019est qu\u2019en 1996 qu\u2019un comit\u00e9 scientifique fut cr\u00e9\u00e9 en vue de la concr\u00e9tiser. Alors pr\u00e9sid\u00e9 par Jean Nougaret, conservateur du patrimoine \u00e0 la direction r\u00e9gionale des Affaires Culturelles de Languedoc-Roussillon (DRAC), il comptait et compte encore parmi ses membres des \u00e9lus de la commune, des repr\u00e9sentants de diff\u00e9rentes institutions territoriales locales, des conservateurs, des chercheurs et des universitaires. Plusieurs \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 engag\u00e9es \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry Montpellier 3<a href=\"#_edn10\" name=\"_ednref10\">[10]<\/a> et \u00e0 l\u2019\u00c9cole du Louvre<a href=\"#_edn11\" name=\"_ednref11\">[11]<\/a>, les unes portant sur un essai de restitution du clo\u00eetre, les autres sur une pr\u00e9sentation mus\u00e9ale des vestiges.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toutefois, il fallut encore attendre jusqu\u2019en 2008 pour que les travaux soient engag\u00e9s et le printemps 2009 pour que les visiteurs d\u00e9couvrent un d\u00e9p\u00f4t lapidaire compl\u00e8tement remani\u00e9 avec une pr\u00e9sentation \u00e0 la fois plus esth\u00e9tique et didactique (Fig. 2).<\/p>\n<figure id=\"attachment_777\" aria-describedby=\"caption-attachment-777\" style=\"width: 4320px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-777 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?resize=840%2C630&#038;ssl=1\" alt=\"Fig. 2 : Vue d\u2019ensemble du mus\u00e9e apr\u00e8s son remodelage en 2009 \u00a9 Daniel Kuentz\" width=\"840\" height=\"630\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?w=4320&amp;ssl=1 4320w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?resize=1200%2C900&amp;ssl=1 1200w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?w=1680&amp;ssl=1 1680w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-vue-densemble.jpg?w=2520&amp;ssl=1 2520w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 85vw, (max-width: 909px) 67vw, (max-width: 1362px) 62vw, 840px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-777\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 2 : Vue d\u2019ensemble du mus\u00e9e apr\u00e8s son remodelage en 2009 \u00a9 Daniel Kuentz<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019impulsion, si l\u2019on peut dire, vint en 2006 avec le programme 3D-Monuments et le Plan de num\u00e9risation du Minist\u00e8re de la Culture et de la Communication sur les sites remarquables, le projet concernant Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert mont\u00e9 par le laboratoire Mod\u00e8les et simulations pour l\u2019Architecture, l\u2019urbanisme et le Paysage (MAP) ayant \u00e9t\u00e9 retenu<a href=\"#_edn12\" name=\"_ednref12\">[12]<\/a>. La num\u00e9risation prenait en compte non seulement l\u2019ensemble monumental, mais aussi tous les vestiges connus attribu\u00e9s \u00e0 l\u2019ancien clo\u00eetre, c\u2019est-\u00e0-dire ceux conserv\u00e9s <em>in situ<\/em>, ceux expos\u00e9s au Mus\u00e9e Languedocien de Montpellier et ceux acquis par le mus\u00e9e des Cloisters de New York. Ainsi, une proposition de restitution num\u00e9rique des galeries inf\u00e9rieures du clo\u00eetre m\u00e9di\u00e9val a pu \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e, qui a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e au public lors des journ\u00e9es europ\u00e9ennes du patrimoine de 2007. Fort des r\u00e9sultats obtenus, le comit\u00e9 engagea une r\u00e9flexion sur la possibilit\u00e9 de pr\u00e9senter une anastylose en pierre d\u2019une trav\u00e9e de claire-voie romane avec les f\u00fbts de colonnes, bases, chapiteaux, tailloirs, plaques de pilier, sommiers et claveaux disponibles sur place<a href=\"#_edn13\" name=\"_ednref13\">[13]<\/a>. La faisabilit\u00e9 s\u2019av\u00e9rant possible, en compl\u00e9tant l\u2019ensemble de quelques pi\u00e8ces manquantes, l\u2019id\u00e9e de r\u00e9am\u00e9nager l\u2019ensemble de la collection s\u2019est impos\u00e9e. Il \u00e9tait impensable de pr\u00e9senter une s\u00e9rie d\u2019arcades remont\u00e9es au milieu d\u2019un \u00ab\u00a0cimeti\u00e8re\u00a0\u00bb de pierres. Certes, la pr\u00e9sentation primitive n\u2019\u00e9tait pas d\u00e9nu\u00e9e de charme, avec ses accents romantiques, pouvant susciter chez certains des sentiments de nostalgie, mais elle laissait bien perplexe la plupart des visiteurs, perdus au milieu des \u00ab\u00a0cailloux\u00a0\u00bb. Son grand m\u00e9rite \u00e9tait avant tout de pr\u00e9server l\u2019ensemble des pi\u00e8ces provenant essentiellement des destructions du monast\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour la nouvelle pr\u00e9sentation, il fallait que les vestiges parlent, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019ils \u00e9voquent, au-del\u00e0 de leur int\u00e9r\u00eat artistique intrins\u00e8que, le monument liturgique ou architectural dont ils \u00e9taient issus et, ainsi, leur fonction primitive. Sans \u00e9carter l\u2019aspect esth\u00e9tique, puisque seules les \u0153uvres de qualit\u00e9 et en bon \u2013 ou relativement bon \u2013 \u00e9tat de conservation ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9es, l\u2019approche arch\u00e9ologique, plus didactique, a \u00e9t\u00e9 privil\u00e9gi\u00e9e lorsque cela \u00e9tait possible. Les contraintes mat\u00e9rielles et financi\u00e8res \u00e9taient fortes. En effet, aucun autre espace que l\u2019ancien r\u00e9fectoire des moines n\u2019\u00e9tait disponible pour accueillir le mus\u00e9e. Assez r\u00e9cemment restaur\u00e9, prot\u00e9g\u00e9 au titre des Monuments historiques, le b\u00e2timent se pr\u00e9sente sous la forme d\u2019une vaste salle rectangulaire, l\u00e9g\u00e8rement sur\u00e9lev\u00e9e sur moins d\u2019un tiers de sa surface c\u00f4t\u00e9 nord. Si la protection n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 un frein aux am\u00e9nagements lourds, le budget en revanche l\u2019\u00e9tait. Ainsi, le sol fut conserv\u00e9 tel quel, avec ses grandes dalles de couleur ocre, de m\u00eame que l\u2019\u00e9clairage r\u00e9duit aux baies lat\u00e9rales et \u00e0 la rampe \u00e9lectrique qui court le long de l\u2019axe central de la vo\u00fbte. Les pi\u00e8ces trop volumineuses, comme les sarcophages pal\u00e9ochr\u00e9tiens attribu\u00e9s \u00e0 saint Guilhem et \u00e0 ses s\u0153urs, Albane et Bertrane, ainsi que l\u2019imposante dalle grav\u00e9e de Bernard de Bonneval (abb\u00e9 de 1303 \u00e0 1317), expos\u00e9s \u00e0 l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 septentrionale de l\u2019ancien r\u00e9fectoire, n\u2019ont pu \u00eatre d\u00e9plac\u00e9s. Enfin, l\u2019espace central devait rester d\u00e9gag\u00e9 afin de pouvoir accueillir diverses manifestations, tels des concerts, des conf\u00e9rences ou des expositions temporaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La d\u00e9marche \u00ab\u00a0arch\u00e9ologique\u00a0\u00bb s\u2019est traduite non seulement par la restitution, ou des essais de restitution, d\u2019\u00e9l\u00e9ments architecturaux et d\u2019am\u00e9nagements liturgiques, mais aussi en tenant compte de la hauteur suppos\u00e9e des \u0153uvres, lorsqu\u2019elles \u00e9taient en place, et de leur agencement probable. Ainsi, tant les trav\u00e9es romanes de clo\u00eetre que l\u2019arcature claustrale gothique ont \u00e9t\u00e9 \u00e9rig\u00e9es sur un socle, rappelant les murs bahuts des galeries (Fig. 3). Le choix du m\u00e9tal bross\u00e9 pour les supports a \u00e9t\u00e9 fait pour insister sur l\u2019aspect mus\u00e9al de la pr\u00e9sentation, la d\u00e9marche de restitution n\u2019\u00e9tant pas une fin en soi. Par ailleurs, le mat\u00e9riau \u00e9vite le \u00ab\u00a0tout pierre\u00a0\u00bb qui n\u2019aurait pas permis de mettre en valeur aussi efficacement les vestiges des anciennes claires-voies. Le m\u00eame esprit a anim\u00e9 la d\u00e9cision d\u2019exposer un arc roman orn\u00e9 de feuilles d\u2019acanthe (les motifs des autres \u00e9tant\u00a0 des pointes de diamants ou des moulures) en le pla\u00e7ant en hauteur, bien que d\u00e9pourvu de colonnes ou de piliers avec bases, chapiteaux et tailloirs. La solution a \u00e9t\u00e9 de le poser sur des consoles m\u00e9talliques.<\/p>\n<figure id=\"attachment_774\" aria-describedby=\"caption-attachment-774\" style=\"width: 4320px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-774\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?resize=840%2C630&#038;ssl=1\" alt=\"Fig. 3 : Anastylose des arcatures romanes du clo\u00eetre \u00a9 Daniel Kuentz\" width=\"840\" height=\"630\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?w=4320&amp;ssl=1 4320w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?resize=1200%2C900&amp;ssl=1 1200w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?w=1680&amp;ssl=1 1680w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-anastylose-romane.jpg?w=2520&amp;ssl=1 2520w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 85vw, (max-width: 909px) 67vw, (max-width: 1362px) 62vw, 840px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-774\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 3 : Anastylose des arcatures romanes du clo\u00eetre \u00a9 Daniel Kuentz<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">La l\u00e9g\u00e8re sur\u00e9l\u00e9vation de la salle dans sa partie septentrionale a \u00e9t\u00e9 un atout pour sugg\u00e9rer un ch\u0153ur liturgique d\u00e9limit\u00e9, comme dans les installations pr\u00e9romanes de l\u2019abbatiale de Gellone, par des piliers et une dalle \u00e0 d\u00e9cor d\u2019entrelacs provenant de l\u2019ancien chancel (Fig. 4). L\u2019espace ainsi d\u00e9fini accueille une table d\u2019autel ant\u00e9rieure \u00e0 l\u2019an mil, plac\u00e9e en avant des sarcophages pal\u00e9ochr\u00e9tiens. Un tel regroupement \u2013 autel et sarcophages antiques de remplois \u2013 n\u2019\u00e9tait pas rare dans les absides des \u00e9glises et se rencontrait \u00e0 Saint-Guilhem m\u00eame. En effet, un plan de 1656 du monast\u00e8re<a href=\"#_edn14\" name=\"_ednref14\">[14]<\/a> en t\u00e9moigne avec, dans le sanctuaire, l\u2019autel du Sauveur \u2013 l\u2019\u00e9difice \u00e9tant plac\u00e9 sous le vocable du Christ \u2013 et, contre le mur oriental, le sarcophage antique r\u00e9utilis\u00e9 comme reliquaire de Guilhem<a href=\"#_edn15\" name=\"_ednref15\">[15]<\/a>.<\/p>\n<figure id=\"attachment_775\" aria-describedby=\"caption-attachment-775\" style=\"width: 1840px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-775\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?resize=840%2C562&#038;ssl=1\" alt=\"Fig. 4 : \u00c9vocation des installations liturgiques pr\u00e9romanes de l\u2019abbatiale \u00a9 Daniel Kuentz\" width=\"840\" height=\"562\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?w=1840&amp;ssl=1 1840w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?resize=768%2C514&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?resize=1024%2C686&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?resize=1200%2C803&amp;ssl=1 1200w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-%C3%A9vocation-choeur.jpg?w=1680&amp;ssl=1 1680w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 85vw, (max-width: 909px) 67vw, (max-width: 1362px) 62vw, 840px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-775\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 4 : \u00c9vocation des installations liturgiques pr\u00e9romanes de l\u2019abbatiale \u00a9 Daniel Kuentz<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un certain nombre de fragments non d\u00e9nu\u00e9s d\u2019int\u00e9r\u00eat par leur d\u00e9cor sculpt\u00e9 ou peint m\u00e9ritaient aussi d\u2019\u00eatre pr\u00e9sent\u00e9s au public, mais leur taille et leur diversit\u00e9 n\u2019autorisaient pas une pr\u00e9sentation contextualis\u00e9e comme dans les cas pr\u00e9c\u00e9dents. Ils ont donc \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s en tant qu\u2019objets d\u2019art, pour ne pas dire \u0153uvres, et ont \u00e9t\u00e9 pos\u00e9s sur des \u00e9tag\u00e8res m\u00e9talliques pour les uns ou le long d\u2019un mur rouge \u2013 couleur choisie pour une partie du mobilier (accueil, espace vid\u00e9o, banquettes\u2026) \u2013, afin de r\u00e9chauffer l\u2019atmosph\u00e8re froide et dure de la pierre et du m\u00e9tal<a href=\"#_edn16\" name=\"_ednref16\">[16]<\/a>\u00a0(Fig. 5).\u00a0Le rouge permettait en outre de mettre en valeur les reliefs qui auraient eu tendance \u00e0 se fondre s\u2019ils avaient \u00e9t\u00e9 directement agraf\u00e9s aux murs, comme dans la pr\u00e9sentation pr\u00e9c\u00e9dente, c\u2019est-\u00e0-dire ant\u00e9rieure \u00e0 2009. Ainsi, les moulages des chapiteaux du chevet de l\u2019\u00e9glise occupent un support en m\u00e9tal l\u00e9g\u00e8rement incurv\u00e9, rappelant la courbe de l\u2019abside, accroch\u00e9 en hauteur sur le mur du fond, c\u2019est-\u00e0-dire au nord, au-dessus de \u00ab\u00a0l\u2019espace liturgique\u00a0\u00bb. Le relief roman du Christ en majest\u00e9, pouvant tout aussi bien provenir d\u2019un ancien portail que d\u2019un devant d\u2019autel \u2013 malgr\u00e9 les \u00e9tudes, le doute persiste \u2013, a \u00e9t\u00e9 incrust\u00e9 dans un panneau, bien entendu rouge, positionn\u00e9 de fa\u00e7on isol\u00e9e, afin de capter l\u2019int\u00e9r\u00eat des visiteurs sur cette \u0153uvre remarquable par ses qualit\u00e9s plastiques. Enfin, toute une s\u00e9rie de reliefs en marbre et en calcaire, monumentaux, mobiliers et fun\u00e9raires ont \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9s ou pos\u00e9s le long d\u2019un grand panneau, selon une s\u00e9quence chronologique s\u2019\u00e9tendant du XII<sup>e<\/sup> au XV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Afin d\u2019accompagner le visiteur dans sa d\u00e9couverte des vestiges de l\u2019abbaye de Gellone, un panneau explicatif et un film en r\u00e9sument l\u2019histoire<a href=\"#_edn17\" name=\"_ednref17\">[17]<\/a>.<\/p>\n<figure id=\"attachment_776\" aria-describedby=\"caption-attachment-776\" style=\"width: 4320px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-776 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?resize=840%2C630&#038;ssl=1\" alt=\"Fig. 5 : Le \u00ab mur rouge \u00bb et la pr\u00e9sentation de fragments lapidaires \u00a9 Daniel Kuentz\" width=\"840\" height=\"630\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?w=4320&amp;ssl=1 4320w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?resize=1200%2C900&amp;ssl=1 1200w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?w=1680&amp;ssl=1 1680w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Mus%C3%A9e-actuel-mur.jpg?w=2520&amp;ssl=1 2520w\" sizes=\"auto, (max-width: 709px) 85vw, (max-width: 909px) 67vw, (max-width: 1362px) 62vw, 840px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-776\" class=\"wp-caption-text\">Fig. 5 : Le \u00ab mur rouge \u00bb et la pr\u00e9sentation de fragments lapidaires \u00a9 Daniel Kuentz<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">On ne peut que se r\u00e9jouir de la r\u00e9alisation du mus\u00e9e de l\u2019abbaye de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert, surtout lorsque l\u2019on a connu ce qui lui pr\u00e9c\u00e9dait. Toutefois, l\u2019actuelle pr\u00e9sentation tend \u00e0 r\u00e9duire l\u2019histoire du monast\u00e8re \u00e0 ses pierres. En effet, comment proc\u00e9der lorsque les tableaux, les reliquaires orf\u00e9vr\u00e9s, les manuscrits et autres objets, qu\u2019ils soient ornementaux ou fonctionnels, ont disparu ou sont conserv\u00e9s dans diff\u00e9rents sites\u00a0? La question se pose d\u2019autant plus qu\u2019avec le vaste espace qu\u2019offre l\u2019ancienne salle capitulaire, qui ouvrait sur la galerie orientale du clo\u00eetre, des possibilit\u00e9s d\u2019extension du mus\u00e9e existent. Affaire \u00e0 suivre\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Notes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref1\" name=\"_edn1\">[1]<\/a> Guilhem et l\u2019abbaye de Gellone ont fait l\u2019objet de tr\u00e8s nombreuses publications. Pour une synth\u00e8se de qualit\u00e9, voir\u00a0\u00a0: Saint-Jean R., \u00ab\u00a0Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert\u00a0\u00bb, Lugand J., Nougaret J. Saint-Jean R., <em>Languedoc roman. Le Languedoc m\u00e9diterran\u00e9en<\/em>, La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1985 (1975), p. 75-95.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref2\" name=\"_edn2\">[2]<\/a> Voir : Vielliard J. (\u00e9d.), <em>Le guide du p\u00e8lerin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Texte latin du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, \u00e9dit\u00e9 et traduit en fran\u00e7ais d\u2019apr\u00e8s les manuscrits de Compostelle et de Ripoll<\/em>, M\u00e2con, Impr. Protat fr\u00e8res, 1978 (1938), p.\u00a0 46-49.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref3\" name=\"_edn3\">[3]<\/a> Voir notamment\u00a0: Kletke D., \u00ab\u00a0Le clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert au mus\u00e9e des Clo\u00eetres de New York. Son histoire, son acquisition, ses d\u00e9placements et ses reconstructions au XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle\u00a0\u00bb, <em>\u00c9tudes h\u00e9raultaises<\/em>, 26-27, 1995-1996, p. 85-104. Les figures 4 et 5 (p. 89) sont des photographies du jardin de la famille Verni\u00e8re \u00e0 Aniane.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref4\" name=\"_edn4\">[4]<\/a> Outre les guides publi\u00e9s par le Metropolitan Museum of Art, on peut \u00e9galement consulter l\u2019article de Daniel Kletke (voir note pr\u00e9c\u00e9dente).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref5\" name=\"_edn5\">[5]<\/a> Le clo\u00eetre comptait deux niveaux de claires-voies.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref6\" name=\"_edn6\">[6]<\/a> <em>Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert. La sculpture du clo\u00eetre de l\u2019abbaye de Gellone<\/em>, Montpellier, Association des Amis de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert, 1990, illustrations p. 51-58.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref7\" name=\"_edn7\">[7]<\/a> Vinas L., <em>Visite r\u00e9trospective \u00e0 Saint-Guilhem-du-D\u00e9sert. Monographie de Gellone<\/em>, Montpellier, F. Seguin, 1875\u00a0; Paris, Bray et Retaux, 1875\u00a0;\u00a0Marseille, Laffitte Reprints, 1980.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref8\" name=\"_edn8\">[8]<\/a> Des cartes postales anciennes t\u00e9moignent de cette chapelle au d\u00e9but du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. On peut \u00e9galement en voir une repr\u00e9sentation dans\u00a0: Palouzi\u00e9 H., Mallet G. (dir.), <em>Le clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert<\/em>, Arles, Actes Sud, 2009, p. 49.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref9\" name=\"_edn9\">[9]<\/a> Cette heureuse initiative est due \u00e0 Daniel Kuentz et \u00e0 l\u2019Association des Amis de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref10\" name=\"_edn10\">[10]<\/a> Labrosse D.,\u00a0 <em>Le d\u00e9p\u00f4t lapidaire de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (H\u00e9rault). Nouvelle approche de l\u2019ancien clo\u00eetre abbatial<\/em>, m\u00e9moire de ma\u00eetrise d\u2019histoire de l\u2019art sous la dir. de G\u00e9raldine Mallet, Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry de Montpellier, 1999, 2\u00a0vol. ; <em>ibid<\/em>., <em>Nouveaux \u00e9clairages sur un chantier claustral. Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (XI<sup>e<\/sup>-XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle)<\/em>, m\u00e9moire de DEA d\u2019histoire de l\u2019art sous la dir. de G\u00e9raldine Mallet, Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry de Montpellier, 2001, 2 vol. Ces travaux ont donn\u00e9 lieu \u00e0 plusieurs publications\u00a0dont\u00a0: Labrosse D., \u00ab\u00a0Essai de reconstitution du pilier sud-est de l\u2019ancien clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (H\u00e9rault)\u00a0\u00bb, <em>Les cahiers de Saint-Michel-de-Cuxa<\/em>, 31, 2000, p. 155-159\u00a0; <em>ibid<\/em>., \u00ab\u00a0Le clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert et son \u00e9l\u00e9vation du XI<sup>e<\/sup> au XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle\u00a0\u00bb, <em>Arch\u00e9ologie du Midi m\u00e9di\u00e9val<\/em>, 20, 2003, p. 1-36.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref11\" name=\"_edn11\">[11]<\/a> Burki R., Soubielle M., <em>Programme mus\u00e9ographique du d\u00e9p\u00f4t lapidaire de l\u2019abbaye de Gellone (Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert). Pour la cr\u00e9ation du futur mus\u00e9e<\/em>, monographie de second cycle de mus\u00e9ologie sous la dir. de Genevi\u00e8ve Bresc, \u00c9cole du Louvre \u2013 Paris, 2002. 1 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref12\" name=\"_edn12\">[12]<\/a> Unit\u00e9 mixte de recherche CNRS \/ minist\u00e8re de la Culture et de la Communication \u2013 \u00e9quipe GENSAU situ\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9cole nationale sup\u00e9rieure d\u2019Architecture de Marseille. Voir\u00a0: Berthelot M., \u00ab\u00a0Le clo\u00eetre virtuel\u00a0\u00bb, Palouzi\u00e9 H., Mallet G. (dir.), <em>Le clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert<\/em>, Arles, Actes Sud, 2009, p. 90-101.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref13\" name=\"_edn13\">[13]<\/a> Le travail de remontage \u2013 anastylose \u2013 des cinq arcatures romanes, d\u2019une arcature gothique et d\u2019un arc roman isol\u00e9 a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9 par le restaurateur de sculpture Beno\u00eet Lafay. Voir\u00a0: Lafay B., \u00ab\u00a0Restauration et montage de l\u2019anastylose romane\u00a0\u00bb, Palouzi\u00e9 H., Mallet G. (dir.), <em>Le clo\u00eetre de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert<\/em>, Arles, Actes Sud, 2009, p. 103-113.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref14\" name=\"_edn14\">[14]<\/a> Archives nationales de France, N III H\u00e9rault\u00a0: relev\u00e9 du fr\u00e8re mauriste Robert Plouvier \u00e9chelle 1\/215\u00a0; lavis et couleurs, 0,44 x 0,57 m, 1656. Voir notamment\u00a0: Richard J.-C., Ucla P., \u00ab\u00a0Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert. Des guerres de Religion \u00e0 l\u2019\u00e9rudition mauriste (XVI<sup>e<\/sup>-XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle)\u00a0\u00bb, <em>\u00c9tudes sur l\u2019H\u00e9rault<\/em>, nouvelle s\u00e9rie, 5-6, 1989-1990, p. 75-92.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref15\" name=\"_edn15\">[15]<\/a> Mallet G., \u00ab\u00a0Autels et vestiges d\u2019autels \u00e0 Gellone aux \u00e9poques pr\u00e9romane et romane\u00a0\u00bb, <em>Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert. La fondation de l\u2019abbaye de Gellone. L\u2019autel m\u00e9di\u00e9val<\/em>, Montpellier, Association des Amis de Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert, 2004, p. 103-114.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref16\" name=\"_edn16\">[16]<\/a> Le mobilier a \u00e9t\u00e9 dessin\u00e9 par Charlotte Devanz (Montpellier), \u00e0 qui l\u2019on doit \u00e9galement la sc\u00e9nographie du mus\u00e9e\u00a0; il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 pour ce qui est bois par \u00c9ric Dupin (Montpellier) et ce qui est m\u00e9tal par l\u2019entreprise Th\u00e9ron\u00a0et fils (Lod\u00e8ve).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref17\" name=\"_edn17\">[17]<\/a> Le film a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par Henri-Louis Poirier.<\/p>\n<p>&nbsp;<br \/>\n<div class=\"wpcp\">Pour citer cet article : G\u00e9raldine Mallet, \"L\u2019abbaye de Gellone \u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (H\u00e9rault). Du d\u00e9p\u00f4t lapidaire au mus\u00e9e de site\", <em>exPosition<\/em>, 10 mai 2016, <a href=\"https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/mallet-abbaye-gellone-saint-guilhem-le-desert-depot-lapidaire-musee\/%20\">https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/mallet-abbaye-gellone-saint-guilhem-le-desert-depot-lapidaire-musee\/%20<\/a>. Consult\u00e9 le 5 mai 2026.<\/div><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par G\u00e9raldine Mallet &nbsp; &#8212; G\u00e9raldine Mallet est professeure d\u2019histoire de l\u2019art m\u00e9di\u00e9val \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Paul-Val\u00e9ry de Montpellier. Elle est \u00e9galement pr\u00e9sidente du comit\u00e9 scientifique du mus\u00e9e de l\u2019abbaye de Gellone\u00a0\u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert &#8212; &nbsp; L\u2019abbaye b\u00e9n\u00e9dictine de Gellone a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 804 dans la vall\u00e9e du Verdus, affluent de l\u2019H\u00e9rault, par Guillaume (Guilhem en &hellip; <a href=\"https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/mallet-abbaye-gellone-saint-guilhem-le-desert-depot-lapidaire-musee\/%20\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;L\u2019abbaye de Gellone \u00e0 Saint-Guilhem-le-D\u00e9sert (H\u00e9rault). 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