{"id":70,"date":"2016-05-03T12:21:01","date_gmt":"2016-05-03T11:21:01","guid":{"rendered":"http:\/\/revueexpne.cluster003.ovh.net\/?p=70"},"modified":"2016-07-02T14:04:22","modified_gmt":"2016-07-02T13:04:22","slug":"demarthe-espace-exposition-fige-musee-lapidaire-carcassonne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/demarthe-espace-exposition-fige-musee-lapidaire-carcassonne\/%20","title":{"rendered":"Un espace d\u2019exposition fig\u00e9 : le cas du mus\u00e9e lapidaire de Carcassonne*"},"content":{"rendered":"<h3 style=\"text-align: justify;\">par Sylvain Demarthe<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>&#8212; <strong>Sylvain Demarthe<\/strong> est docteur en histoire de l&rsquo;art m\u00e9di\u00e9val, chercheur associ\u00e9 de l&rsquo;UMR ARTeHIS \u2013 Universit\u00e9 de Bourgogne (Dijon). Ses travaux portent notamment sur l\u2019architecture et le d\u00e9cor sculpt\u00e9 des \u00e9difices religieux au d\u00e9but du XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle (transition entre les \u00e2ges romans et l\u2019architecture gothique). Dans ce cadre, il \u00e9tudie \u00e9galement la sph\u00e8re cistercienne et s\u2019int\u00e9resse au d\u00e9p\u00f4t lapidaire de l\u2019abbaye de C\u00eeteaux (C\u00f4te-d\u2019Or). Il est r\u00e9dacteur en chef de la revue<\/em> exPosition.<em> &#8212;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le ch\u00e2teau comtal de Carcassonne est \u00e9rig\u00e9 au c\u0153ur de la cit\u00e9 par les vicomtes Trencavel, d\u00e8s le d\u00e9but du XII<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle<a href=\"#_edn1\" name=\"_ednref1\">[1]<\/a>. Aujourd\u2019hui Monument national<a href=\"#_edn2\" name=\"_ednref2\">[2]<\/a>, il abrite un important mus\u00e9e lapidaire qui, cr\u00e9\u00e9 en 1920, profite des fonds du mus\u00e9e des beaux-arts, eux-m\u00eames progressivement constitu\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 des Arts et Sciences depuis 1836<a href=\"#_edn3\" name=\"_ednref3\">[3]<\/a>. R\u00e9am\u00e9nag\u00e9 \u00e0 partir de 1958 par son conservateur Pierre Embry (1886-1959), il est inaugur\u00e9 en 1961<a href=\"#_edn4\" name=\"_ednref4\">[4]<\/a> et, organis\u00e9 autour de sept salles<a href=\"#_edn5\" name=\"_ednref5\">[5]<\/a>, forme un aper\u00e7u condens\u00e9 de l\u2019int\u00e9r\u00eat essentiellement port\u00e9 au patrimoine m\u00e9di\u00e9val, carcassonnais et plus largement audois, depuis la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIX<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle<a href=\"#_edn6\" name=\"_ednref6\">[6]<\/a>. Accessible \u00e0 la suite d\u2019un long parcours de promenade sur les remparts, cet espace, aux collections pourtant notables, semble toutefois avoir \u00e9t\u00e9 fig\u00e9 dans le temps, o\u00f9 appara\u00eet une certaine scl\u00e9rose mus\u00e9ographique li\u00e9e \u00e0 nombre d\u2019anomalies et d\u2019incoh\u00e9rences.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L\u2019espace mus\u00e9al\u00a0ou l\u2019art de brouiller les pistes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans un premier temps, le mus\u00e9e de Carcassonne se d\u00e9ploie, comme beaucoup d\u2019autres, dans un ancien b\u00e2timent et est, de fait, soumis \u00e0 des contraintes d\u2019ordre spatial. La succession des diff\u00e9rentes salles laisse, en effet, appara\u00eetre de grandes diff\u00e9rences de volume, cr\u00e9ant ainsi une impression de dilatation et de r\u00e9tr\u00e9cissement, \u00e9galement li\u00e9e au nombre d\u2019\u0153uvres expos\u00e9es et \u00e0 la qualit\u00e9 de la lumi\u00e8re. Au d\u00e9but de la visite, la salle Pierre-Embry se pr\u00e9sente comme un vaste espace, presque vide et par-l\u00e0 d\u00e9concertant, dont la salle antique ou celles du donjon et du passage constituent les contre-pendants \u00e9troits et confin\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 cela s\u2019ajoutent parall\u00e8lement de nombreux d\u00e9fauts d\u2019\u00e9clairage, emp\u00eachant toute appr\u00e9ciation correcte des pi\u00e8ces montr\u00e9es. Si la configuration structurelle des lieux est sans doute difficilement modifiable, au sein de laquelle les salles sont tr\u00e8s profondes et plafonn\u00e9es, il semble cependant qu\u2019un effort pourrait \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment port\u00e9 sur la diffusion de la lumi\u00e8re. Celle-ci, surtout naturelle, ne filtre pas suffisamment \u00e0 travers la plupart des grandes baies de la fa\u00e7ade sur cour, dont le verre des vitres \u00ab\u00a0rustique\u00a0\u00bb, de couleur jaune et contenant des bulles, se veut \u00eatre une \u00e9vocation faussement m\u00e9di\u00e9vale. Cette opacit\u00e9 favorise donc une ambiance plut\u00f4t tamis\u00e9e \u2013 except\u00e9e dans la salle romane \u2013 que les quelques spots, install\u00e9s \u00e7\u00e0 et l\u00e0, ne parviennent malheureusement pas \u00e0 corriger.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, un manque flagrant de logique surgit dans l\u2019organisation m\u00eame du parcours de visite, qui en affadit consid\u00e9rablement le sens et la port\u00e9e. D\u2019une part, la d\u00e9nomination de certaines salles, rappelant la classification de p\u00e9riodes historiques et artistiques, n\u2019est pas toujours en rapport avec leur contenu, s\u2019av\u00e8re trop restrictive \u00e0 un endroit pr\u00e9cis du mus\u00e9e ou bien \u00e9nonce de fa\u00e7on erron\u00e9e un environnement architectural inexistant. Ainsi, la salle romane conserve quelques \u00e9l\u00e9ments du haut Moyen \u00c2ge, entre autres un sarcophage m\u00e9rovingien provenant de Floure<a href=\"#_edn7\" name=\"_ednref7\">[7]<\/a>, commune situ\u00e9e \u00e0 une dizaine de kilom\u00e8tres au sud-est de Carcassonne. La salle gothique serait par ailleurs cens\u00e9e abriter les \u0153uvres produites \u00e0 partir du XIII<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle jusqu\u2019au d\u00e9but de la Renaissance, alors que ces derni\u00e8res la d\u00e9bordent largement. Quant \u00e0 la <em>camera rotunda<\/em>, autre nom de la salle du donjon, celle-ci, rectangulaire, n\u2019a \u00e9videmment rien d\u2019un plan centr\u00e9<a href=\"#_edn8\" name=\"_ednref8\">[8]<\/a>. Il faut ici noter que ces noms semblent avoir \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9s, peut-\u00eatre \u00e0 une \u00e9poque relativement r\u00e9cente<a href=\"#_edn9\" name=\"_ednref9\">[9]<\/a>. En effet, l\u2019inventaire de Pierre-Marie Auzas rend compte, en 1973, d\u2019une tout autre r\u00e9alit\u00e9, tant\u00f4t ax\u00e9e sur une p\u00e9riode, tant\u00f4t sur la mise en exergue d\u2019un \u00e9l\u00e9ment distinctif, notamment une \u0153uvre ou une fonction. Si l\u2019on consid\u00e8re le cheminement actuel, la grande salle Pierre-Embry y est par exemple scind\u00e9e en deux, entre celle \u00ab\u00a0d\u2019expositions\u00a0\u00bb<a href=\"#_edn10\" name=\"_ednref10\">[10]<\/a> et celle \u00ab\u00a0de la vitrine\u00a0\u00bb. Elle est suivie par les salles \u00ab\u00a0de l\u2019arcature\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0du gisant\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0du donjon\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0de la fontaine\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0gallo-romaine\u00a0\u00bb. D\u2019autre part, on l\u2019aura d\u00e9j\u00e0 pressenti, le sens de la visite est contraire \u00e0 la chronologie, d\u00e9butant par la fin du Moyen \u00c2ge, s\u2019achevant par l\u2019Antiquit\u00e9 tardive\u00a0; l\u00e0 encore, il diff\u00e8re de celui d\u00e9crit par Auzas. L\u2019id\u00e9e pourrait ici para\u00eetre originale, mais ne se justifie gu\u00e8re sauf, de toute \u00e9vidence, par des raisons pratiques, l\u2019itin\u00e9raire ainsi trac\u00e9 terminant par l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la librairie. Dans ce contexte g\u00e9n\u00e9ral un peu d\u00e9sordonn\u00e9, si la r\u00e9partition des \u0153uvres dans la salle romane pr\u00eate d\u2019embl\u00e9e \u00e0 confusion, le d\u00e9ploiement des pi\u00e8ces gothiques n\u2019est pas plus clair qui, depuis le d\u00e9but du parcours, n\u2019a de cesse d\u2019entretenir les all\u00e9es et venues entre le XIII<sup>e<\/sup>\u00a0et le XVI<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Une collection d\u00e9laiss\u00e9e\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est tout d\u2019abord utile de rappeler que la collection lapidaire est ici de grande qualit\u00e9 et globalement en bon \u00e9tat de conservation. On peut toutefois d\u00e9plorer le manque visible d\u2019attention port\u00e9 \u00e0 certaines pi\u00e8ces majeures, comme le sarcophage dit \u00ab\u00a0pal\u00e9ochr\u00e9tien\u00a0\u00bb dat\u00e9 du V<sup>e <\/sup>si\u00e8cle et expos\u00e9 dans la salle antique<a href=\"#_edn11\" name=\"_ednref11\">[11]<\/a>. Ce dernier, sculpt\u00e9 de sc\u00e8nes bibliques sur deux registres, entourant les figures des d\u00e9funts dans une conque sous la forme d\u2019une <em>imago clipeata<\/em>, est malheureusement tr\u00e8s sali par les contacts r\u00e9p\u00e9t\u00e9s de la part des visiteurs (Fig. 1). Cela renvoie d\u2019ailleurs \u00e0 une mise en danger constante des pi\u00e8ces montr\u00e9es, dont la vuln\u00e9rabilit\u00e9 est, en l\u2019absence de gardien dans les salles, renforc\u00e9e par la quasi inexistence d\u2019installations de dissuasion, voire de protection, \u00e0 leurs abords.<\/p>\n<figure id=\"attachment_716\" aria-describedby=\"caption-attachment-716\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-716 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-1_%C3%A9quivalent.jpg?resize=500%2C375&#038;ssl=1\" alt=\"Fig 1 : Sarcophage pal\u00e9ochr\u00e9tien (Ve si\u00e8cle \u2013 salle antique) \" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-1_%C3%A9quivalent.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-1_%C3%A9quivalent.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 85vw, 500px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-716\" class=\"wp-caption-text\">Fig 1 : Sarcophage pal\u00e9ochr\u00e9tien (Ve si\u00e8cle \u2013 salle antique)<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans un second temps, la pr\u00e9sentation m\u00eame des \u0153uvres souffre d\u2019une grande v\u00e9tust\u00e9 qui, il faut ici l\u2019admettre, est li\u00e9e \u00e0 une contrainte majeure qu\u2019il semble difficile de contourner, sans entreprendre de co\u00fbteux travaux. En effet, beaucoup d\u2019entre elles, des \u00e9l\u00e9ments de corniches, des consoles, des chapiteaux ou des reliefs sculpt\u00e9s, souvent en hauteur et rappelant leur position <em>in situ<\/em> sur tel ou tel \u00e9difice, sont soit encastr\u00e9s dans les murs, soit retenus par d\u2019importants \u00e9l\u00e9ments m\u00e9talliques. Dans la salle des arcades, c\u2019est le cas de la frise v\u00e9g\u00e9tale soutenue par huit corbeaux \u00e0 t\u00eates humaines<a href=\"#_edn12\" name=\"_ednref12\">[12]<\/a>, ainsi que des chapiteaux \u00e0 feuillage<a href=\"#_edn13\" name=\"_ednref13\">[13]<\/a>, deux ensembles dat\u00e9s du XIV<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle et provenant de la cath\u00e9drale Saint-Nazaire. Parall\u00e8lement, bon nombre d\u2019\u00e9l\u00e9ments sont ici pos\u00e9s \u00e0 m\u00eame le sol, comme entre autres un oculus trilob\u00e9<a href=\"#_edn14\" name=\"_ednref14\">[14]<\/a> (Fig. 2), rappelant davantage la notion de d\u00e9p\u00f4t lapidaire plut\u00f4t que celle de mus\u00e9e. Dans ce contexte d\u2019ailleurs, on observe quelques \u00ab\u00a0\u00eelots\u00a0\u00bb d\u2019accumulation, auxquels r\u00e9pondent des \u00e9parpillements, voire des isolements de type \u00ab\u00a0bouche-trou\u00a0\u00bb. Au sein de ce parcours anti-chronologique, aux regroupements d\u2019\u0153uvres parfois hasardeux, que penser des quarante chapiteaux et fragments de colonnes pr\u00e9c\u00e9demment cit\u00e9s, des boulets<a href=\"#_edn15\" name=\"_ednref15\">[15]<\/a>\u00a0et des croix fun\u00e9raires du XIII<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle<a href=\"#_edn16\" name=\"_ednref16\">[16]<\/a>\u00a0(Fig. 3) sur lit de gravier, pr\u00e9sent\u00e9s pour les uns dans la salle des arcades, pour les autres dans le passage apr\u00e8s la\u00a0<em>camera rotunda<\/em>\u00a0? De la m\u00eame mani\u00e8re, dans la salle Pierre-Embry, pourquoi avoir d\u00e9connect\u00e9 des autres \u0153uvres, d\u2019une part les fonts baptismaux<a href=\"#_edn17\" name=\"_ednref17\">[17]<\/a> du XVI<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle et, d\u2019autre part, les deux consoles accroch\u00e9es dans les angles du mur aux perturbations arch\u00e9ologiques volontairement laiss\u00e9es apparentes<a href=\"#_edn18\" name=\"_ednref18\">[18]<\/a>\u00a0? Il semble aussi int\u00e9ressant de s\u2019interroger sur la pertinence de certains choix d\u2019\u0153uvres expos\u00e9es, notamment dans la salle romane\u00a0: un fragment de sarcophage, certes m\u00e9rovingien mais au d\u00e9cor peu parlant, ainsi que des tableaux<a href=\"#_edn19\" name=\"_ednref19\">[19]<\/a> dans la salle Pierre-Embry. Enfin, \u00e0 cet endroit pr\u00e9cis du mus\u00e9e, o\u00f9 commence d\u2019ailleurs la visite, un d\u00e9tail plus que surprenant a retenu notre attention. Saint Andr\u00e9 et la Vierge \u00e0 l\u2019Enfant<a href=\"#_edn20\" name=\"_ednref20\">[20]<\/a>, deux statues se faisant face et remontant au XVI<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle, y sont juch\u00e9s sur de hauts pi\u00e9destaux en bois, telles des portions de troncs d\u2019arbre \u00e9quarries et patin\u00e9es, qui, semble-t-il bancales, ont \u00e9t\u00e9 stabilis\u00e9s \u00e0 l\u2019aide de vulgaires cales, dont l\u2019une est un simple morceau de plastique blanc. Ici, on ne peut qu\u2019\u00e9voquer l\u2019id\u00e9e d\u2019une n\u00e9gligence qui confine m\u00eame \u00e0 la d\u00e9sinvolture.<\/p>\n<figure id=\"attachment_718\" aria-describedby=\"caption-attachment-718\" style=\"width: 375px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-718\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-2_%C3%A9quivalent.jpg?resize=375%2C500&#038;ssl=1\" alt=\"Fig 2 : Oculus trilob\u00e9 (XIVe si\u00e8cle ? \u2013 salle des arcades) \" width=\"375\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-2_%C3%A9quivalent.jpg?w=375&amp;ssl=1 375w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-2_%C3%A9quivalent.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 375px) 85vw, 375px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-718\" class=\"wp-caption-text\">Fig 2 : Oculus trilob\u00e9 (XIVe si\u00e8cle ? \u2013 salle des arcades)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_719\" aria-describedby=\"caption-attachment-719\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-719\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-3_uniquement-du-site.jpg?resize=500%2C375&#038;ssl=1\" alt=\"Fig 3 : Croix fun\u00e9raires (XIIIe si\u00e8cle \u2013 passage) \" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-3_uniquement-du-site.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-3_uniquement-du-site.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 85vw, 500px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-719\" class=\"wp-caption-text\">Fig 3 : Croix fun\u00e9raires (XIIIe si\u00e8cle \u2013 passage)<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut ensuite souligner l\u2019effort global de modernisation ayant port\u00e9 sur les outils de m\u00e9diation, surtout en ce qui concerne les planches portatives, les panneaux et les panneaux-cartels. Ces derniers, les uns th\u00e9matiques, les autres approfondissant une \u0153uvre importante, ne sont malheureusement pas toujours bien plac\u00e9s. Dans la salle des arcades par exemple, ces <em>media<\/em> ne sont pas (pour les boulets, la frise de Saint-Nazaire et les vestiges de la maison Grassalio<a href=\"#_edn21\" name=\"_ednref21\">[21]<\/a>) assez proches des \u0153uvres auxquels ils correspondent. Dans la salle du donjon, les planches, donnant des renseignements en plusieurs langues et accroch\u00e9es \u00e0 des pr\u00e9sentoirs en m\u00e9tal vieilli, constituent quant \u00e0 elles d\u2019agr\u00e9ables \u00e9l\u00e9ments novateurs. Le parti pris vise \u00e0 faciliter la circulation autour du calvaire central<a href=\"#_edn22\" name=\"_ednref22\">[22]<\/a>, tout en s\u2019informant sur l\u2019\u0153uvre et les peintures murales du XII<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle<a href=\"#_edn23\" name=\"_ednref23\">[23]<\/a> qui l\u2019entourent. Cependant, ces outils, dont le support est lui-m\u00eame visiblement en m\u00e9tal, apparaissent d\u2019embl\u00e9e tr\u00e8s lourds, inconv\u00e9nient qui a sans doute conduit \u00e0 leur rapide d\u00e9gradation. Les simples cartels, lorsqu\u2019ils existent, sont en revanche beaucoup plus d\u00e9mod\u00e9s, sous la forme de plaques grav\u00e9es, et parfois tr\u00e8s mal positionn\u00e9s. Le cas des statues d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9es de la Vierge \u00e0 l\u2019Enfant et de saint Andr\u00e9 est \u00e9vocateur\u00a0: les cartels se situent tous deux sur un des c\u00f4t\u00e9s du pi\u00e9destal en bois. Plus loin, toujours dans la salle Pierre-Embry, celui qui informe sur les consoles du XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle sculpt\u00e9es de t\u00eates de femmes<a href=\"#_edn24\" name=\"_ednref24\">[24]<\/a> se trouve au-dessus d\u2019une vitrine, ce qui le rend difficilement lisible. Dans la salle romane, le cartel pr\u00e9sentant un des chapiteaux, en hauteur dans un angle, se confond plus bas avec d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments de support, celui de la vasque n\u2019\u00e9tant pas non plus \u00e0 port\u00e9e de vue imm\u00e9diate, puisque riv\u00e9 \u00e0 son socle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un dernier point, non des moindres, m\u00e9rite enfin d\u2019\u00eatre soulev\u00e9, inh\u00e9rent \u00e0 la mise \u00e0 jour des connaissances scientifiques au sujet de certaines \u0153uvres. Par exemple et bien qu\u2019il faille \u00eatre ici tr\u00e8s prudent, l\u2019observation de quelques chapiteaux romans ou gothiques rend vite perplexe et fait douter de leur authenticit\u00e9. Au vu des nombreuses restaurations effectu\u00e9es \u00e0 Carcassonne, surtout au XIX<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle, il serait ainsi souhaitable que ces sculptures, potentiellement des copies, fassent l\u2019objet d\u2019une analyse renouvel\u00e9e et approfondie. Parall\u00e8lement, au-del\u00e0 de la d\u00e9nomination m\u00eame des salles, le vocabulaire, employ\u00e9 pour d\u00e9signer tel ou tel \u00e9l\u00e9ment, devrait \u00eatre parfois plus pr\u00e9cis. Les \u00ab\u00a0arcades\u00a0\u00bb de la maison Grassalio, remontant au XIV<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle et d\u00e9molie en 1903, \u00e9taient, d\u2019apr\u00e8s un ancien relev\u00e9 d\u2019\u00e9l\u00e9vation, davantage des baies aveugles formant arcature continue au second niveau de la fa\u00e7ade de cette habitation<a href=\"#_edn25\" name=\"_ednref25\">[25]<\/a> (Fig. 4). Une des approximations les plus flagrantes demeure cependant le cartel de la vasque expos\u00e9e au centre de la salle romane\u00a0(Fig. 5), sur lequel on peut lire\u00a0: \u00ab\u00a0Fontaine d\u2019ablutions d\u00e9cor\u00e9e de rinceaux et de douze mascarons, marbre, deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XII<sup>e\u00a0<\/sup>si\u00e8cle. Provenance abbaye de Lagrasse (Aude)\u00a0\u00bb . En 1973, Pierre-Marie Auzas mentionne d\u00e9j\u00e0 que l\u2019\u0153uvre \u00e9mane pr\u00e9f\u00e9rablement de l\u2019abbaye de Fontfroide<a href=\"#_edn26\" name=\"_ednref26\">[26]<\/a>, conjecture qui, dans ce cadre, renvoie imm\u00e9diatement au <em>lavatorium<\/em> ou <em>lavabo<\/em> des monast\u00e8res appartenant \u00e0 l\u2019Ordre de C\u00eeteaux. Relay\u00e9 ensuite dans <em>L\u2019art cistercien<\/em> par Jean Porcher et Dom Anselme Dimier<a href=\"#_edn27\" name=\"_ednref27\">[27]<\/a>, l\u2019hypoth\u00e8se semble se confirmer \u00e0 la lecture d\u2019un document notari\u00e9 de 1792, conserv\u00e9 aux Archives d\u00e9partementales de l\u2019Aude sous la cote\u00a0E4149<a href=\"#_edn28\" name=\"_ednref28\">[28]<\/a>.<\/p>\n<figure id=\"attachment_720\" aria-describedby=\"caption-attachment-720\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-720\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-4_%C3%A9quivalent.jpg?resize=500%2C375&#038;ssl=1\" alt=\"Fig 4 : \u00ab Arcades \u00bb de la maison Grassalio (XIVe si\u00e8cle \u2013 salle des arcades) \" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-4_%C3%A9quivalent.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-4_%C3%A9quivalent.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 85vw, 500px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-720\" class=\"wp-caption-text\">Fig 4 : \u00ab Arcades \u00bb de la maison Grassalio (XIVe si\u00e8cle \u2013 salle des arcades)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_717\" aria-describedby=\"caption-attachment-717\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-717\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-5_%C3%A9quivalent.jpg?resize=500%2C375&#038;ssl=1\" alt=\"Fig 5 : Fontaine \u00e0 ablutions de l\u2019abbaye de Fontfroide (XIIe si\u00e8cle \u2013 salle romane) \" width=\"500\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-5_%C3%A9quivalent.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https:\/\/i0.wp.com\/www.revue-exposition.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Fig-5_%C3%A9quivalent.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 85vw, 500px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-717\" class=\"wp-caption-text\">Fig 5 : Fontaine \u00e0 ablutions de l\u2019abbaye de Fontfroide (XIIe si\u00e8cle \u2013 salle romane)<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bien que poss\u00e9dant une riche collection, en partie prot\u00e9g\u00e9e au titre des Monuments historiques, le mus\u00e9e lapidaire de Carcassonne, camp\u00e9 sur un parti mus\u00e9ographique et parfois scientifique d\u00e9pass\u00e9, peine \u00e0 trouver la voie de la modernit\u00e9. Il n\u2019est autre que le reflet de la cit\u00e9 qui, malgr\u00e9 un afflux constant de touristes<a href=\"#_edn29\" name=\"_ednref29\">[29]<\/a>, vieillit de fa\u00e7on inexorable, stagnant sur la r\u00e9putation qu\u2019elle s\u2019est forg\u00e9e depuis le XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle et, pour autant, inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l\u2019UNESCO depuis 1997. Le 4 janvier 2013, une p\u00e9tition<a href=\"#_edn30\" name=\"_ednref30\">[30]<\/a> adress\u00e9e aux pouvoirs publics d\u00e9non\u00e7ait toutefois une situation alarmante, comparant d\u2019ailleurs le mus\u00e9e \u00e0 un \u00ab\u00a0parc d\u2019attractions \u00e0 8,50\u20ac\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref1\" name=\"_edn1\"><\/a>* Pr\u00e9sentation \u00e0 la suite d\u2019une visite effectu\u00e9e le 10 f\u00e9vrier 2013.<\/p>\n<p>Les illustrations sont tir\u00e9es de\u00a0: <a href=\"http:\/\/chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com\/archive\/2009\/11\/07\/a-la-decouverte-du-musee-lapidaire-de-carcassonne.html\">http:\/\/chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com\/archive\/2009\/11\/07\/a-la-decouverte-du-musee-lapidaire-de-carcassonne.html<\/a><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Notes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">[1] Guyonnet F., \u00ab\u00a0Le ch\u00e2teau comtal de Carcassonne. Nouvelle approche arch\u00e9ologique d\u2019un grand monument m\u00e9connu\u00a0\u00bb, Chapelot J. (dir.), <em>Trente ans d\u2019arch\u00e9ologie m\u00e9di\u00e9vale en France. Un bilan pour un avenir<\/em>, actes du IX<sup>e<\/sup> congr\u00e8s international de la soci\u00e9t\u00e9 d\u2019Arch\u00e9ologie m\u00e9di\u00e9vale (Vincennes, 2006), Caen, Publications du CRAHM, 2010, p. 271-289.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref2\" name=\"_edn2\">[2]<\/a> Voir \u00e0 ce sujet\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.carcassonne.monuments-nationaux.fr\/\">www.carcassonne.monuments-nationaux.fr<\/a> (consult\u00e9 en janvier 2014\u00a0; <em>ibid.<\/em> pour les autres liens \u00e9lectroniques).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref3\" name=\"_edn3\">[3]<\/a> Sarret F., \u00ab\u00a0Carcassonne. Inventaire des collections m\u00e9di\u00e9vales du mus\u00e9e des beaux-arts\u00a0\u00bb, <em>Arch\u00e9ologie du Midi m\u00e9di\u00e9val<\/em>, 1, 1983, p. 116.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref4\" name=\"_edn4\">[4]<\/a> <a name=\"ancre1\"><\/a>Auzas P.-M., \u00ab\u00a0Salles de sculptures du ch\u00e2teau comtal de Carcassonne\u00a0\u00bb, <em>Congr\u00e8s arch\u00e9ologique de France 131<sup>e<\/sup> session. 1973\u00a0: Pays de l\u2019Aude<\/em>, Paris, Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise d\u2019arch\u00e9ologie\u00a0; Paris, mus\u00e9e des Monuments fran\u00e7ais, 1973, p. 533.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref5\" name=\"_edn5\">[5]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 533-547\u00a0: elles sont actuellement au nombre de six. Voir la plaquette \u00e9dit\u00e9e par le centre des Monuments nationaux (2012)\u00a0: 1<sup>er<\/sup> \u00e9tage &#8211; salle 1 (n\u00b0 9)\u00a0: salle Pierre-Embry\u00a0; salle 2 (n\u00b0 10)\u00a0: salle des arcades\u00a0; salle 3 (n\u00b0 11)\u00a0: salle gothique\u00a0; salle 4 (n\u00b0 12)\u00a0: salle vo\u00fbt\u00e9e du donjon ou <em>camera rotunda<\/em>\u00a0;\u00a0 salle 5 (n\u00b0 13)\u00a0: salle romane\u00a0; salle 6 (n\u00b0 14)\u00a0: salle antique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref6\" name=\"_edn6\">[6]<\/a> Voir \u00e0 ce sujet le site du minist\u00e8re de la Culture\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.carcassonne.culture.fr\/\">www.carcassonne.culture.fr<\/a>\u00a0; pour les collections du mus\u00e9e des beaux-arts de Carcassonne (objets m\u00e9talliques, en verre, en c\u00e9ramique), voir\u00a0: Sarret F., \u00ab\u00a0Carcassonne. Inventaire des collections m\u00e9di\u00e9vales du mus\u00e9e des beaux-arts\u00a0\u00bb, <em>Arch\u00e9ologie du Midi m\u00e9di\u00e9val<\/em>, 1, 1983, p. 116-127.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref7\" name=\"_edn7\">[7]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 536. Voir\u00a0\u00e9galement la <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=CHERCHER&amp;FIELD_98=REF&amp;VALUE_98=PM11001869\">notice PM11001869<\/a> de la base Palissy (patrimoine mobilier) du minist\u00e8re de la Culture ; \u00e9l\u00e9ment class\u00e9 en tant qu\u2019objet au titre des Monuments historiques depuis le 6 avril 1960. Sauf mention contraire, les autres notices indiqu\u00e9es par la suite sont issues de la m\u00eame base.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref8\" name=\"_edn8\">[8]<\/a> Voir le plan du mus\u00e9e sur la plaquette \u00e9dit\u00e9e par le centre des Monuments nationaux (2012).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref9\" name=\"_edn9\">[9]<\/a> Aucun renseignement \u00e0 ce sujet n\u2019est en notre possession.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref10\" name=\"_edn10\">[10]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 546, 544, 541, 540, 536, 533.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref11\" name=\"_edn11\">[11]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 534.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref12\" name=\"_edn12\">[12]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 543. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=154&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001921.<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref13\" name=\"_edn13\">[13]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 541. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=161&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001914.<\/span><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref14\" name=\"_edn14\">[14]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 545\u00a0: l\u2019auteur parle d\u2019une rosace trilob\u00e9e du xv<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=131&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice\u00a0<span style=\"color: #000000;\">PM11001944<\/span> <\/a>; la base Palissy mentionne une \u00ab\u00a0clef de vo\u00fbte\u00a0\u00bb du xv<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Sur un clich\u00e9 de 1958, on constate qu\u2019elle \u00e9tait expos\u00e9e, comme l\u2019\u00e9voque Pierre-Marie Auzas, dans la salle de la vitrine, devant le mur arch\u00e9ologique et soutenue par deux supports en briques. Toutefois, son trilobe renvoie davantage \u00e0 la production du xiv<sup>e<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref15\" name=\"_edn15\">[15]<\/a> Pierre-Marie Auzas et la base Palissy ne les mentionnent pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref16\" name=\"_edn16\">[16]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 539. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=177&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001897<\/span><\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref17\" name=\"_edn17\">[17]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 546. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=105&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001970<\/span><\/a><span style=\"color: #000000;\">.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref18\" name=\"_edn18\">[18]<\/a> Situ\u00e9 avant l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la salle \u00ab\u00a0des arcades\u00a0\u00bb, ce pan de mur montre un nombre de reprises consid\u00e9rable (ruptures, percements, bouchons)\u00a0; sa pr\u00e9sentation \u00ab\u00a0brute\u00a0\u00bb appara\u00eet, pour le visiteur, comme un des t\u00e9moignages de la complexit\u00e9 arch\u00e9ologique du ch\u00e2teau comtal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref19\" name=\"_edn19\">[19]<\/a> Voir par exemple la <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/memoire_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_5=LBASE&amp;VALUE_5=PA00102588&amp;NUMBER=24&amp;GRP=9&amp;REQ=%28%28PA00102588%29%20%3aLBASE%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=9&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=1&amp;MAX3=50&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">APTCF01659<\/span><\/a> de la base M\u00e9moire du minist\u00e8re de la Culture (BM).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref20\" name=\"_edn20\">[20]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 445-446\u00a0: ces deux statues sont cit\u00e9es dans la salle de la vitrine (n\u00b0 6), aujourd\u2019hui seconde partie de la salle Pierre-Embry. La statue de saint Andr\u00e9 provient de Salsigne, commune situ\u00e9e \u00e0 une vingtaine de kilom\u00e8tres au Nord de Carcassonne\u00a0; la Vierge \u00e0 l\u2019Enfant provient, quant \u00e0 elle, de la cath\u00e9drale Saint-Nazaire. L\u2019auteur indique seulement qu\u2019elles sont en pierre. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=108&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice\u00a0<span style=\"color: #000000;\">PM11001967<\/span><\/a> et <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=110&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001965<\/span><\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref21\" name=\"_edn21\">[21]<\/a> Esparseil R., \u00ab\u00a0L\u2019\u00e9glise des Jacobins \u00e0 Carcassonne\u00a0\u00bb, <em>Bulletin de la soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00c9tudes scientifiques de l\u2019Aude<\/em>, 38, 1934, p. 196\u00a0: cette maison appartenait au jurisconsulte Pierre Grassalio. Les vestiges expos\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 sauv\u00e9s par Raymond Esparseil, architecte, lors de la d\u00e9molition de l\u2019\u00e9difice en 1903. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=170&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice\u00a0<span style=\"color: #000000;\">PM11001905<\/span>.<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref22\" name=\"_edn22\">[22]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 540\u00a0: ce calvaire de la fin du XV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle provient de l\u2019\u00e9glise de Villani\u00e8re, commune situ\u00e9e \u00e0 une vingtaine de kilom\u00e8tres au Nord de Carcassonne. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=121&amp;GRP=0&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice\u00a0<span style=\"color: #000000;\">PM11001954<\/span><\/a> ; l\u2019\u0153uvre est ici dat\u00e9e du XVI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref23\" name=\"_edn23\">[23]<\/a> <em>Ibid.<\/em> : l\u2019auteur mentionne que ces peintures ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvertes par Pierre Embry en 1926\u00a0; voir par exemple la <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/memoire_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_5=LBASE&amp;VALUE_5=PA00102588&amp;NUMBER=14&amp;GRP=7&amp;REQ=%28%28PA00102588%29%20%3aLBASE%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=9&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=1&amp;MAX3=50&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">APMH00012652<\/span><\/a> de la base M\u00e9moire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref24\" name=\"_edn24\">[24]<\/a> <em>Ibid.<\/em>, p. 545.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref25\" name=\"_edn25\">[25]<\/a> Esparseil R., \u00ab L\u2019\u00e9glise des Jacobins \u00e0 Carcassonne \u00bb, <em>Bulletin de la soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00c9tudes scientifiques de l\u2019Aude<\/em>, 38, 1934, p. 196-197\u00a0: voir l\u2019illustration l\u00e9gend\u00e9e, entre ces deux pages\u00a0: \u00ab\u00a0Carcassonne \u2013 Maison Grassalio (XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle). D\u00e9molie en 1903 \u00e0 l\u2019emplacement de la Place de la Poste\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref26\" name=\"_edn26\">[26]<\/a> <a href=\"#ancre1\">Auzas P.-M., 1973<\/a>, p. 538. Voir <a href=\"http:\/\/www.culture.gouv.fr\/public\/mistral\/palissy_fr?ACTION=RETROUVER&amp;FIELD_98=LOCA&amp;VALUE_98=%20Carcassonne&amp;NUMBER=44&amp;GRP=1&amp;REQ=%28%28Carcassonne%29%20%3aLOCA%20%29&amp;USRNAME=nobody&amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;SPEC=3&amp;SYN=1&amp;IMLY=&amp;MAX1=1&amp;MAX2=200&amp;MAX3=200&amp;DOM=Tous\">notice <span style=\"color: #000000;\">PM11001872<\/span><\/a> ; on parle ici d\u2019une fontaine de sacristie (fontaine d\u2019ablutions), class\u00e9e en tant qu\u2019objet au titre des Monuments historiques depuis le 25 f\u00e9vrier 1920 et auparavant conserv\u00e9e \u00e0 l\u2019h\u00f4tel de ville de Carcassonne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref27\" name=\"_edn27\">[27]<\/a> Dimier A. (Dom), Porcher J., <em>L\u2019art cistercien. France<\/em>, Saint-L\u00e9ger-Vauban, Zodiaque, 1982 (1962), p. 251.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref28\" name=\"_edn28\">[28]<\/a> Archives d\u00e9partementales de l\u2019Aude \u2013 Carcassonne\u00a0: s\u00e9rie E \/ E4149.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref29\" name=\"_edn29\">[29]<\/a> \u00ab\u00a0Carcassonne. Son joyau, la cit\u00e9\u00a0\u00bb, <em>La d\u00e9p\u00eache du Midi<\/em>, 26 juin 2013, en ligne\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.ladepeche.fr\/article\/2013\/06\/26\/1658982-carcassonne-son-joyau-la-cite.html\">http:\/\/www.ladepeche.fr\/article\/2013\/06\/26\/1658982-carcassonne-son-joyau-la-cite.html<\/a> : \u00ab\u00a0La Cit\u00e9 de Carcassonne accueille chaque ann\u00e9e 5 millions de visiteurs\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"#_ednref30\" name=\"_edn30\">[30]<\/a> P\u00e9tition lanc\u00e9e par M. Martial Andrieu\u00a0: \u00ab\u00a0Monsieur le Pr\u00e9fet de l\u2019Aude et Madame la Ministre de la culture\u00a0: sauver la cit\u00e9 m\u00e9di\u00e9vale de Carcassonne de sa ruine prochaine\u00a0\u00bb, en ligne\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.change.org\/p\/monsieur-de-pr%C3%A9fet-de-l-aude-et-madame-la-ministre-de-la-culture-sauver-la-cit%C3%A9-m%C3%A9di%C3%A9vale-de-carcassonne-de-sa-ruine-prochaine\">https:\/\/www.change.org\/p\/monsieur-de-pr%C3%A9fet-de-l-aude-et-madame-la-ministre-de-la-culture-sauver-la-cit%C3%A9-m%C3%A9di%C3%A9vale-de-carcassonne-de-sa-ruine-prochaine<\/a>\u00a0; Carrie A., \u00ab\u00a0Carcassonne. La p\u00e9tition pour sauver la cit\u00e9 fait des vagues\u00a0\u00bb, <em>Midi libre<\/em>, 8 janvier 2013, en ligne\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.midilibre.fr\/2013\/01\/08\/la-petition-pour-sauver-la-cite-fait-des-vagues,623371.php\">http:\/\/www.midilibre.fr\/2013\/01\/08\/la-petition-pour-sauver-la-cite-fait-des-vagues,623371.php<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<br \/>\n<div class=\"wpcp\">Pour citer cet article : Sylvain Demarthe, \"Un espace d\u2019exposition fig\u00e9 : le cas du mus\u00e9e lapidaire de Carcassonne*\", <em>exPosition<\/em>, 3 mai 2016, <a href=\"https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/demarthe-espace-exposition-fige-musee-lapidaire-carcassonne\/%20\">https:\/\/www.revue-exposition.com\/index.php\/articles\/demarthe-espace-exposition-fige-musee-lapidaire-carcassonne\/%20<\/a>. Consult\u00e9 le 5 mai 2026.<\/div><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par Sylvain Demarthe &nbsp; &#8212; Sylvain Demarthe est docteur en histoire de l&rsquo;art m\u00e9di\u00e9val, chercheur associ\u00e9 de l&rsquo;UMR ARTeHIS \u2013 Universit\u00e9 de Bourgogne (Dijon). Ses travaux portent notamment sur l\u2019architecture et le d\u00e9cor sculpt\u00e9 des \u00e9difices religieux au d\u00e9but du XIIIe si\u00e8cle (transition entre les \u00e2ges romans et l\u2019architecture gothique). 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